Poser des intentions pour réduire sa charge mentale
Et réduire son stress concrètement.
Quand on est une femme active, qu’on gère tout et pour tout le monde, cette injonction à faire un bilan de fin d’année peut être la goutte de trop !
Mais pour réduire votre charge mentale, réguler votre stress et pouvoir enfin vivre une vie qui vous ressemble, il est parfois essentiel de ralentir !
Pourquoi faire un bilan ? ou poser des intentions ?
Quand on ne sait pas ce qui ne va pas ou ce qui va bien, c’est difficile d’amorcer un changement.
Le mental envahissant, les pensées constantes, l’auto-jugement peuvent vous envahir comme un brouillard en automne. Vous vous sentez perdue, vous percevez que quelque chose ne vas pas mais vous ne savez pas quoi.
La charge mentale, la surcharge organisationnelle et émotionnelle dirigent votre quotidien et même si vous aviez envie, vous avez cette impression tenance que vous n’avez pas le temps !
Je connais bien ces schémas, je les ai vécu aussi et j’y retombe parfois.
C’est pourquoi aujourd’hui, je vous propose 3 questions rapides et simples pour pouvoir voir les choses autrement.
3 questions pour plus de conscience
1. Dans quelle situation je n’ai plus envie de me mettre, parce que je sais qu’elle va me faire souffrir ?
On a tous déjà vécu ce moment où l’on se dit « mince, j’aurai dû le savoir ». Cette situation que l’on connait, dont on sait qu’elle ne nous convient pas, et pourtant qu’on accepte quand même.
Je vous propose ici d’en choisir une, qui est dérangeant mais pas trop difficile non plus.
Sentez comment cela se passe dans votre corps quand vous pensez. Quelles sensations se manifestent ? Quelles pensées ou émotions y sont liées ?
En répondant à ces questions, vous obtenez une liste de « warning », ces signaux d’alarme individuels qui vous disent non ou stop. Et lorsque vous les identifiez, il n’est plus possible (avec de l’entraînement) de les ignorer.
Et là, vous pouvez choisir en conscience !
Si c’est trop difficile, je vous accompagne dans ce cheminement avec l’écoute active, le questionnement thérapeutique et la kinésiologie.
2. Qu’est-ce que je peux supprimer de mon agenda (de mon esprit) pour m’alléger ?
Avant de vouloir ajouter des choses, des objectifs, des tâches ou des améliorations, je vous propose au contraire de vider !
Parce qu’il n’est pas possible de remplir ce qui est déjà plein.
Mais c’est dans l’air du temps, avec cette injonction à faire toujours plus, à posséder toujours davantage et à être toujours mieux (que qui ? que quoi ? je ne sais pas !).
Alors avant de vouloir remplir votre agenda ou votre esprit avec de nouveux objectifs, prenez le temps de voir ce qui est déjà présent et de l’évaluer.
Aimez-vous toujours cette activité ?
Avez-vous toujours envie de faire partie de ce groupe ?
Pourriez-vous envisager de fonctionner autrement dans l’organisation familiale ?
Comment est répartie la charge mentale ?
etc.
C’est ensuite bien plus simple de définir des objectifs réalistes et réalisables.
Qu’est-ce qui a apporté de la joie, des rires, l’année dernière ?
Identifier dans quelles circonstances, dans quels cercles sociaux et avec qui vous éprouvez de la joie est un bon moyen… de pouvoir recommencer !
Et ainsi de fixer des priorités pour des activités ou des moments privilégiés avec certaines personnes plus qu’avec d’autres.
Prendre un moment pour identifier cela permet également parfois de constater que l’on peut avoir du plaisir dans des situations qu’on peut avoir initialement connotées comme « sérieuses » ou « stressantes » par exemple.
L’idée, par ce questionnement, est de poser des intentions pour votre futur. Votre esprit saura dans quelle direction tendre, parce que vous avez pris le temps de lui donner l’information.
Comme un GPS, votre esprit peut soit vous montrer la carte en entier et vous dire où vous (en) êtes, soit vous montrer le chemin, parce que vous lui avez donné une adresse précise.
Si je sais où je veux aller (imaginons “vers plus de détente”), c’est plus facile de me positionner, je dois moins réfléchir avant de décider (du coup 3 jours à Europapark, je sais déjà que c’est hors de question !) parce que j’ai un cadre défini.
Et ça, ça apporte de la sécurité, ça augmente la confiance en soi parce qu’on peut se féliciter en cours de route et en plus, une fois que c’est posé, c’est reposant.
Et vous, vous donnez une adresse à votre GPS ou vous vous laissez guider au fil de l’eau ?
Je vous souhaite beaucoup de plaisir dans ce questionnement et comme dit plus haut, si vous avez besoin de soutien dans cette démarche, je vous accompagne avec plaisir.